2 réflexions sur “Lobsters & Mooses

  1. Non ce n’est pas la saint Roland…

    Avoir eu le privilège de naviguer sur les eaux territoriales américaine sur un bateau sovietique, du homard bio aux tolards… histoires loin d’être banales.
    Les mooses en manquent de territoire ou en recherchent de nourriture facile, me font penser à ce qui est en train de se passer dans plusieurs regions de l’ouest et du centre de la thailande avec les elephants sauvages qui détruisent les cultures et se retrouvent sur des routes forestières à faire des frayeurs aux envahisseurs à deux pattes.

    Autre chose de pas banal, je connais dans un petit village suisse, un endroit asser particulier, pas facile à trouver, situé dans un petit vallon, un belle demeure de construction moderne, avec à l’interieur, un bureau d’architecture, ou alors de photographe voyageur, difficile à dire… dissimulant derriere une porte, non pas une buanderie, un accès à un garage, une chambre, mais un atelier d’ébenisterie relativement complet mèlant un outillage précieux sentimentalement, mais digne à mettre au musée ;-), un viel établis en bois qui au premier coup d’oeil dévoille les compétances expertes de son concepteur, et des machines modernes.

    Comme quoi, il faut toujours se méfier des apparences, la face cachée d’un personnage qui personnellemt, je regrette de ne pas avoir connu plus tôt et surtout dans d’autres circonstances.

    Merci Roland pour nous faire partager vos aventures, dont certaines nous renvoient à une époque où le voyage se préparait, ne se programait pas, ni se faisait en un clic de souris.

    Tenez-vous bien à l’éccart d’un autre grand voyageur, et vivement le prochain article, qui soit dis en passant devrait etre obligatoirement précrit comme antidote contre la propagation de cet intrus encombrant.

    • Ouh là…merci, Toune !…
      Moi aussi, je regrette que nous ne nous soyons pas connus plus tôt, nous aurions pu partager certaines aventures; mais j’aurais, dans bien des cas, été un fardeau – différentiel d’âges…
      Quant à votre repère à vous, je ne peux que l’imaginer, à l’écart des flots de touristes, au plus proche de l’authentique Thaïlande, que vous fréquentez, en toute discrétion, sur la pointe de vos sandales, depuis bien des décennies.
      Oui, on se planque, dans notre vallon – mais quand même en manque de « grands espaces ».

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